L’avocat, comme tout professionnel libéral, facture les services qu’il rend à ses clients. Les honoraires de l’avocat sont libres et fixés en accord avec son client.
Cet accord peut être verbal, mais vous pouvez toujours demander l’établissement d’une convention d’honoraires écrite qui précise en détail les modalités de calcul des frais et honoraires de votre avocat, ainsi que les conditions de leur facturation. Cette convention sécurise la relation et lève toute ambiguïté sur ce qui est dû.
Au-delà des honoraires d’avocat, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle sous conditions de ressources, ou de la protection juridique de votre contrat d’assurance. Le cabinet vous aide à identifier les dispositifs auxquels vous avez droit.
Plusieurs critères entrent en jeu pour fixer le montant des honoraires :
Le cabinet vous informe régulièrement de l’avancement du dossier et du coût engagé, afin que vous gardiez la maîtrise de votre budget tout au long de la procédure.
En pratique, le cabinet propose quatre méthodes de facturation, adaptées à la nature et à la prévisibilité de chaque dossier.
Ces honoraires résultent à la fin du dossier d’une simple multiplication du temps passé par le taux horaire qui aura été déterminé à l’origine. Vous pouvez à tout moment demander à être informé du temps déjà consacré à votre affaire. Le cabinet vous indique, dans la mesure du possible, le nombre prévisible d’heures nécessaires au traitement de votre affaire.
Vous pouvez convenir d’une rémunération globale et intangible. En pratique, cette formule est utilisée pour les procédures « standard », peu susceptibles d’aléa (par exemple : divorce par consentement mutuel, constitution de société, dépôt de marque). Elle offre une visibilité totale sur le coût final.
En France, contrairement à d’autres pays comme les États-Unis, le « pacte de quota litis » (convention par laquelle l’avocat et le client conviennent que des honoraires ne seraient dus qu’en cas de procès gagné, et en fonction du résultat obtenu) est strictement interdit.
Il est toutefois possible de convenir d’un honoraire de résultat complémentaire, obligatoirement prévu dans une convention d’honoraires préalable. Dans ce cas, le cabinet perçoit un honoraire « minimum » (généralement forfaitaire) auquel s’ajoute un honoraire « complémentaire » si un résultat particulier est obtenu. L’honoraire complémentaire peut être forfaitaire ou proportionnel au résultat.
Exemple : le cabinet est chargé d’obtenir une indemnisation. On convient avec le client d’un honoraire fixe de X euros, auquel s’ajoutera un pourcentage du montant de l’indemnisation obtenue.
Si vous recourez périodiquement et régulièrement au cabinet pour des prestations, vous pouvez conclure un contrat d’abonnement, en général annuel. Par ce contrat, vous bénéficiez moyennant un honoraire forfaitaire des services du cabinet pendant la période convenue. Cette formule est particulièrement adaptée aux entreprises ayant des besoins juridiques récurrents (recouvrement, baux, contentieux locatifs).
La rémunération de votre avocat se distingue nettement des frais de procédure. Comprendre cette distinction permet d’anticiper le coût total de votre dossier.
Les frais et dépens sont les frais engagés au cours d’un procès qui ne constituent pas la rémunération des avocats :
Les honoraires constituent la rémunération du cabinet :
Le coût dépend de la méthode de facturation retenue (temps passé, forfait, résultat, abonnement) et de la complexité de votre dossier. Lors de la consultation préalable, le cabinet établit une estimation et formalise les conditions financières dans une convention d’honoraires écrite, signée avant toute intervention.
Vous gardez la maîtrise budgétaire à toutes les étapes : un point régulier vous est proposé pour ajuster, si besoin, la stratégie du dossier.
Le cabinet pratique généralement un fonctionnement par provisions :
Cette modalité permet d’étaler le règlement et d’éviter une facture finale lourde.
Oui, sous conditions de ressources. L’aide juridictionnelle peut être totale ou partielle. Si elle est accordée, l’État prend en charge tout ou partie des honoraires d’avocat et des frais de procédure.
Le cabinet vous oriente sur les pièces à fournir (avis d’imposition, justificatifs de ressources) et la marche à suivre auprès du Bureau d’aide juridictionnelle.
De nombreux contrats d’assurance habitation, auto ou multirisque incluent une protection juridique qui peut prendre en charge tout ou partie des honoraires d’avocat dans certaines situations (litiges de la consommation, voisinage, droit du travail).
Vous avez le libre choix de votre avocat, y compris lorsque votre assurance vous en propose un. Le cabinet vérifie avec vous l’étendue de la garantie et adapte sa facturation aux plafonds prévus.
Le cabinet vous reçoit en rendez-vous au 61 rue d’Auteuil, 75016 Paris. Première analyse de votre situation et estimation des honoraires lors de la consultation préalable, en toute transparence.